Au frontibus. Au nazibus. Au mentibus.

   Au frontibus. Au nazibus. Au mentibus.


Je connais la valeur de l'amitié. Je sais à quel point ça fait mal d'être obligé d'oublier des êtres qu'on croyaient éternellement dans nos coeurs pour apprendre à revivre. Le moins que l'on puisse dire, c'est que mes Gossip Girl m'ont aidé à voir la vie sous un angle carrément optimiste. Un brin trop serieuse, je n'échangerai pourtant ces soirées pour rien au monde. Oublier d'être une jeune fille modèle pour une fois. Danser. Sourire. Rire encore & encore, jusqu'à l'excès. Embrasser. Partager des moments uniques avec ceux qu'on aime. Oser avouer certaines choses qui resteront le jour venu un souvenir lointain indélébile. Faire rire. Etre heureuse, quelques heures. Vivre intensément l'instant présent, sans se rendre compte qu'il nous échappera une fois que le silence casanier sera revenu. Se construire des souvenirs qui nous aideront à sourire les lendemains où tout ira mal. Avoir ce sentiment que la nuit nous appartient et qu'elle ne finira jamais. S'endormir berçée par la voix de nos amis les plus chèrs. Se réveiller par une musique qu'on adore. Liberta.

Dire que je vous aime serait un euphémisme, mais dire que vous rime avec toujours est bien loin de l'hyperbole.

# Posté le dimanche 15 février 2009 12:20



Je n'ai pas les mots.

Intercambio. Que magnifica aventura!
Mi Ruthi, guapa. Te quiero.

# Posté le dimanche 08 mars 2009 11:02


Il y a de ces moments que l'on passe sans les savourer, en oubliant que le jour d'après, les souvenirs d'un jour deviendront le passé du lendemain. Moi je n'oublie rien dès lors qu'ils riment avec celle qui fait de ma vie ce genre de moment éternel où chaque instant semble être un souffle de vie qui m'aidera à avancer dans la vie et à construire mon avenir.
On parlera de modèle, je parlerai de soutien. Je ne copie pas sa vie, elle m'offre simplement les meilleures des choses qu'elle a acquise, pour que son experience devienne mienne, sans passer par la case souffrance. Imaginez un instant: les lumières s'éteignent, les murmures attentifs de la foule se transforment doucement en cris passionés, scandant le nom d'un artiste qui derrière le rideau sent cette douce sensation pour laquelle il laquelle il a décidé de dédier sa vie, un son doucement familier s'élève de nulle part, dans une chaleur humaine réconfortante. Mais moi je me sens aussi seule qu'il est possible de l'être, oubliant un instant la raison de ma présence à ce concert, puis je me retourne, et je vois son sourire, pas égoiste, non, celui du partage, celui qui n'est présent que parce que le mien se déssine doucement. Soudain je me souviens: je suis là pour être avec elle, je suis la pour vivre ces instants de vie si particulier qui font de tout une existence un bonheur uniforme, je suis là pour l'aimer.










Il n'est pas seulement un grand artiste, il est aussi et surtout une belle personne.















# Posté le samedi 04 avril 2009 13:22

Modifié le samedi 06 juin 2009 09:12

Il y en a eu trop de ces moments où le bonheur me faisait peur.
Je me rapelle m'être forcé bien souvent à rire ou à sourire, simple mouvement méchanique, sans que mes yeux s'accompagnent du scintillement magique.
Et c'est à l'heure où rien ne semblait possible que j'ai reappris à aimer.
J'ai pensé bien du mal de l'amitié, ai osé la concevoir comme le simple fait d'un bonheur intense qui ne fait que mieux nous détruire par la suite. Elles occupent toutes une place dans mon coeur parce que, si elles sont présentes pour moi, j'ai surtout ressenti pour une des premières fois de ma vie ce véritable instant où l'on comprend la dimension phénoménale que certains aiment à décrire au fil d'histoire amicale, au fil d'histoire existencielle: ce moment pur et unique, où l'on se rend compte que le vrai bonheur, c'est de mettre tous les moyens en oeuvre pour que celui des autres perdurent. L'Amitié qu'elles me portent est un véritable cadeau, l'un de ceux qui durent éternellement et qui donne la sensation que l'émerveillement de découvrir ce qu'il peut nous réserver se prolonge quotidiennement.


Si je devais me souvenir d'une seule chose, c'est sans doute de ces nombreux moments où j'ai souris en pensant à elles et où j'ai pleuré en vivant pour elles.



Adeline

Aurélie

Céciliα

Hélène

Julie

Lαure

Lαurα

Ludivine

Tiffαny


# Posté le samedi 06 juin 2009 09:47

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 08:51

Quand j'ai vraiment commencé à la connaitre, j'ai su qu'elle ne serait pas qu'un oiseau de passage.

"J'avais raison."

Lorsque je l'ai comprise, j'ai voulu qu'elle me comprenne pour que notre amitié devienne exceptionelle.

"J'avais encore raison."

A l'instant où je l'ai aimé, j'ai compris que nos destins étaient liés.

"J'avais toujours raison."











# Posté le mercredi 22 juillet 2009 09:23