Je n'aurai jamais cru modifier cet article, je pensais que notre relation faisait partie des rares qui riment avec toujours. Je parle de cette relation privilégiée, initiatrice de tant de souvenirs qui me font frissoner. Frissoner parce qu'ils me rapellent des moments de pur bonheur, peut être aussi parce qu'ils m'échappent et que j'ai peur qu'il ne fassent définitivement partis de notre passé. Je ne sais pas si je suis en faute, ou si c'est toi qui l'est. Je ne veux pas revenir sur ça, mais il y a trop de disputes, trop d'énervement, trop peu de complicité, de fous rires et de sourires. Parce que mine de rien, je n'y suis pas indifférente, à chacune de nos disputes, je sens que le fossé se creuse un peu plus. Tu aimes me voir heureuse, je ne le suis plus en ce moment.
Peut être un jour comprendras-tu que nous voulons ton bonheur, et que les quelques années qui nous séparent de toi nous ont permis d'acquérir un semblant de maturité qui pourrait t'aider à ne pas faire de bétises que tu regretterais. Tu as peut être raison, je n'ai peut etre pas à me méler de ta vie, mais moi j'aurai aimer que quelqu'un soit la pour moi comme nous le sommes pour toi. Tu t'en rendras compte un jour, j'espere que ça ne sera pas trop tard. Enfait non, ça sera forcément trop tard.
Point final.
